DreadFleet

Jeu de plateau DreadFleet

 

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vais simplement vous écrire un petit mot sur DreadFleet, le jeu de bataille navale de notre bien aimé Games Workshop.

J’ai acheté le jeu la semaine dernière et nous avons pu le tester ce dimanche avec Meijin.

 

Ouverture de la boîte

Les Bateaux sont sympas tous originaux et représentant une race/faction différente. Le Tapis de jeu est vraiment superbe.

Bref juste le temps de tout dégrapper et hop en route pour l’aventure toutes voiles dehors !

Le Jeu

Bon rien n’est peint mais c’est pas grave, le jeu n’attend pas ! On commence à lire les règles … c’est plutôt ennuyeux alors on commence directement avec le scénario 1 pour apprendre à jouer : 1 bateau chacun et feu à volonté !

Finalement, les règles ne sont pas plus compliquées que Warhammer et après quelques tours de chauffe (bon ok, j’ai échoué mon navire tour 1…) le jeu devient fluide : on gère le vent pendant que les capitaines braillent des ordres à droite et à gauche, on vire de bord et on effectue une canonnade digne de ce nom !

Chaque vaisseau a ses caractéristiques et capacités spéciales propres, de même que les capitaines.

Chaque tour voit un événement aléatoire se produire (c’est comme ça que je me suis échoué : un coup de vent imprévu).

De même pour donner plus de profondeur au jeu, les navires n’ont pas seulement des points de vie, mais aussi une vitesse propre ainsi qu’un équipage : ainsi les dégâts occasionnés peuvent non seulement percer la coque (diminuer les PV), mais aussi réduire l’équipage (chargez la mitraille !), diminuer la vitesse des bateaux (chargez les boulets ramés !), ou provoquer des dégâts spéciaux (maître artilleur tué, incendie, voie d’eau…).

Notre partie à donc vue à la fin des navires quasiment réduits à néant (en feu, sans voile, avec une voie d’eau,etc..), mais n’étant pas encore « détruits » au sens propre du terme (retirés du jeu).

A l’abordage !

C’est bien joli de tirer au canon, mais à un moment il faut rentrer dans le vif du sujet, j’entends par là, éperonner les navires adverses et se lancer à l’assaut du pont !

Les capitaines se battent alors en duel pendant que le fracas de la bataille fait rage autour d’eux. Techniquement on assiste à deux combats séparés : capitaine VS capitaine, et équipage VS équipage.

Le mot de la fin

La brume se dissipa et les deux navires-amiraux des deux flottes rivales se retrouvèrent face à face. La soif de sang les avait poussé toutes voiles dehors au devant de leurs flottes respectives.

S’observant mutuellement à la longue-vue, les deux capitaines avaient hâte d’en découdre. Le premier à la limite de la folie déploya l’entière voilure de son vaisseau et fonça droit devant en frôlant dangereusement les récifs tout proches, l’audace de ce capitaine semblait être d’une impétuosité calculée, mais une bourrasque inattendue projeta quand même son bateau sur les rochers.

Le Capitaine Noctilus quant à lui, faisant face au vent, se montra plus raisonné et profitant de la mauvaise situation de son adversaire, il se mit en position et tira une bordée. Malheureusement, les rochers du récif sur lequel son adversaire s’était échoué ainsi que l’adresse légendaire de son équipage de zombies amenèrent ses boulets (les boulets en fer, pas les zombies, suivez un peu…) à se perdre dans l’océan ou à rebondir sur la pierre.

Gardant son sang froid, l’amiral de la Grande Alliance beugla une série d’ordres afin de se dégager de cette mauvaise position. Une fois la manoeuvre accomplie, il fit feu aussi et envoya une bordée sur son adversaire. Un boulet traversa le navire dépravé du comte Noctilus de part en part, mais on ne su pas si cela lui avait fait le moindre dégât vu que l’on se demandait déjà comment tel navire pouvait flotter.

Tandis que les navires se rapprochaient l’un de l’autre en se tirant dessus dans la joie et la bonne humeur, le vaisseau du comte Noctilus réussi à mettre le feu à son ennemi tandis qu’un boulet chanceux de l’amiral de la Grande Alliance atteignit la Sainte Barbe de l’hideux navire, menaçant de faire exploser les réserves de poudre à tout instant.

Finalement ce fut l’assaut. Le comte Noctilus tua son homologue en duel, mais alors qu’il s’apprêtait à savourer une victoire bien méritée, l’équipage de la Grande Alliance menée alors par le capitaine en second, réussi à saborder l’infâme bateau et le Capitaine Noctilus coula avec son navire comme le veut le protocole…

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